Matsu Sochiro Maître

Inscrit le : 30 Déc 2007 Messages : 32 Feuille de personnage Maître/Maîtresse de: Chiaki Neko de: Sexualité: Bi
 | Sujet: Il aura fallut du temps... mais je suis là (pv) Dim 13 Juil - 15:49 | |
| « Vraiment ?! Je ne suis pas adepte des procédures judiciaires Drew et je pense que tu en as connaissance… Que me fera cet homme ?! Ce qu’il appel un tissu d’immondices et de fabulations n’est autre qu’une pure et simple vérité de circonstance »
« Ah oui ?! Et quand tu te verras balancé la sentence en pleine figure, tu lui rendras un sourire ? Mais merde Matsu ! Je dois être l’un de tes seuls amis proches et juste pour ça, t’pourrais me croire quand je te dis tout ça ! Je connais ce type et il te lâcheras pas alors trouve toi un bon avocat et au plus vite ! »
Le jeune homme lança un regard fugitif à la carte de visite posée négligemment sur la commode de bois peint, ses yeux clair et inexpressif parcourant, monotone, les lettres tracées à l’encre, fluides et droites, inquisitrices et pleines d’espoir devant l’interlocuteur sceptique et à l’œil vigilant et froid. L’homme qui lui faisait face était de ceux qui lançaient leurs paroles crûment et qui ne contournait que rarement la franchise pour des approches plus fines ou courtoises, destinées à faire comprendre avec subtilité une erreur pesante et évidente aux yeux de beaucoup. Leur amitié remontait à cette époque discontinue où, en connaissance de cause, son honnêteté maladroite et ses phrases sans double sens lui avaient apporté une amitié des plus improbables, d’autant plus en fonction de ses qualités de procureur qui aurait du en d’autres circonstances attisait l’animosité du journaliste. Quelques repas joués sous le signe des affaires avaient pris une tournure plus intime et personnelle, et les confidences, autrefois terrées, avaient peu a pu pointée un museau timide et apeuré. Drew n’avait jamais eu de chances en amour : ses premières femmes qui se comptaient au nombre léger de deux s’étaient enfuies sans prévenances pour laisser l’homme seul et aux mains d’affaires croulantes sous le point de responsabilités délicates a assumer. Il avait rencontré Soichiro peu de temps après, au cours d’une enquête sur cette entreprise populaire qui tombait en ruines ces derniers temps et devant ses lourdes insistances face au rapprochement de son deuxième divorce. Ils avaient longtemps discuter et, aussi incroyable que fut la suite, s’étaient mutuellement confiés en une amitié rhétorique et étroite que le journaliste n’avait contrairement aux habitudes pas chercher a fuir et même entretenu avec une certaine minutie.
Mais en ces temps troublés pour le maître, le sujet vif de leur rencontre était nettement moins plaisant et prenait une teinte aigre et douloureuse. Ces conditions, acheminements pointilleux qui formaient la vie d’un journaliste, Matsu pensait s’y être suffisamment habitué et avait côtoyer plus d’une fois le monde sournois des avocats et de la justice. Il dénonçait, s’insinuait et imposer sur papier vierge une quantité impressionnante d’informations qui n’auraient pas dû être montrées au grand public, expliquant ses sentiments controversés pour l’art de la parole des juges. Mais la compagnie a laquelle il s’était récemment intéressé était plus que frauduleuse et la délation lui avait attirer les foudres venimeuses de son chef industriel, un homme gras la corpulence imposante et au statut de renommée nationale, ripostant aigrement aux attaques en quémandant le mensonge d’un petit journaliste sans expérience. Et en ce point, il se trompait cruellement : Matsu Soichiro était quelqu’un d’expérimenté et les paroles rapportées dans le quotidien qui constituait actuellement son lieu de travail avait été soutenue de lourdes accusations qui abondaient dans le bon sens. Seulement voilà, il était journaliste et l’ennemi potentiel en cet instant, était une pointure de l’industrie. Drew lui jetait des regards ambigus et emplis de conseils qu’il savait ne pas pouvoir ignorer et son côté placide vacillait légèrement en ces instants qui décideraient peut être de sa carrière a venir. Un semaine était passée depuis une visite qui avait sût dévoiler un côté différent de l’homme et avait accorder un baiser aux lèvres d’une demoiselle singulièrement douée et qui devait s’attirer les charmes de chacun, vigoureuse et pulpeuse dans ses gestes et attitudes, experte dans l’art de la séduction et dépassant visiblement le stade de l’amatrice et apprentie charmeuse. Plusieurs fois, Matsu avait jeté péniblement un regard en coin au portable échoué sur une table basse, parcourant les numéros de son téléphone inscrits sur la carte de visite rectangulaire. Il avait systématiquement détourné les yeux.
Inconsciemment, Mathilda avait jouée un rôle prépondérant dans sa vie ces derniers temps. Qu’il le veuille ou pas, il s’était surpris a s’interroger sur ses goût et ses opinions devant telle ou telle chemise, exigeant de ses nekos d’avantage de soin dans le nettoyage de ses tenues et se demandant silencieusement quelles étaient les fleurs qui lui plairaient le plus. Mais ses doigts n’avaient pas réussit a composer le numéro, indécis sur les terme a prononcer et sur les mots à die pour engager la conversation. Aujourd’hui, un sujet excusable par le professionnalisme lui permettait de se replier derrière des positions plus formelles qu’une visite amante et donner prétexte à se rendre dans ses lieux qu’il ne connaissait pas et conforter son idée un peu effrayée d’un territoire inconnu. Ses interrogations, il les avait lentement écartées d’un signe nonchalant de la main : il n’était pas de ceux à se demander constamment pourquoi mais l’avocate entreprenante avait su ouvrir quelque chose, brèche dans une carapace acide.
« Je pense connaître quelqu’un… » « Tant mieux... Le hasard voudrait il qu’il s’agisse de cette charmante Hideki venue frapper a ta porte il y a quelques jours ? » « Le hasard peut il se permettre de te demandé comment tu sais ça ? » « Les rumeurs, et, c’est la première personne à être restée aussi longtemps chez toi… »
[En cours d'écriture] |
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