Neko no Sekai
AccueilFAQRechercherS’enregistrerConnexion
 Une visite de courtoisieVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Mathilda
Femme d'affaires brisée par la vie


Sexe:FémininBélierCheval
Age : 18
Inscrit le : 27 Déc 2007
Messages : 107
Localisation : la où le vent me mène
Amour : Assoiffée

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: On m'a abandonnée
Neko de: Vous voulez ma main dans la figure?
Sexualité: Bi

MessageSujet: Une visite de courtoisie   Ven 4 Jan - 1:11

Mathilda venait tout juste d'acheter sa neko et avait décidé, dès le lendemain, de faire le tour des résidences qui se trouvaient dans le coin, elle était très riche et donc, avait réussi à savoir qui habitait chaque maison et quelques potins vérifiés ou non, elle s'en fichait, elle voulait seulement trouver de nouveaux galants. Dans son ancienne ville, elle avait dut déserter, car elle avait eu une petite poursuite judiciaire avec la femme d'un de ses collègues, heureusement elle était arrivé à la battre, malgré les excellentes capacités de son conjoint et ses preuves. Mathilda était la meilleure et avait par chance eut la merveilleuse idée de trouver des illégalités dans le passé de cette femme avant d'entreprendre une relation avec son mari. Il n'en restait pas moins que sa réputation au près des juges et des habitants de cette ville en avait été détruite, elle devait donc recommencer sa vie, ce qui ne la dérangeait pas si elle trouvait vite des fréquentations, Pour le moment sa neko lui tenait compagnie. Elle avait donc entendu que l'homme habitant cette maison était étrange, mystérieux et avait un caractère extrêmement froid et distant envers les gens, cette description avait tout pour repousser les visiteurs certains dirons, mais c'était exactement le genre d'homme dont Mathilda s'entichait. Elle frappa donc à cette grande porte du quartier Uchi armée de tout son courage, sa séduction et son ensemble se soie la plus aguichante, tout était clair dans sa tête, si cet homme ne lui tombait pas dans les bras maintenant elle l'aurait plus tard, elle obtenait toujours ce qu'elle désirait.
_________________


Dernière édition par le Sam 12 Jan - 5:29, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Matsu Sochiro
Maître



Inscrit le : 30 Déc 2007
Messages : 30

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: Aine et Tokiko
Neko de:
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Jeu 10 Jan - 19:56

Rideaux fermés, porte close, jardin soigneusement entretenu par la main experte des nekos travaillant au sein de l'habitation malgré quelques plants défraîchis par manque d'eau. Pour le jeune homme, cette tâche d'entretien faisait partit de l'obligation de ses jouets hybrides, étant loin d'être le genre de journaliste passionné d'horticulture et incapable de s'occuper d'une fleur. Tasses de café sur une table basse, papiers entassés dans un coin de pièce poussiéreux sous une lampe trop vive, salles exigu qui aurait probablement était constamment plongée dans la pénombre si les jeunes esclaves n'avaient pas effectuée un passage quotidien et régulier pour ouvrir les volets écaillés et aérer les lieux a l'odeur forte de tabac qui planait dans l'air, les cendriers et les mégots. Du point de vue général, l'homme qui habitait dans ces lieux était froid, distant, hautain et représentait le genre de personne a éviter. Par par un comportement étrange mais plutôt pour son manque évident de courtoisie et de sa réputation notoire qui faisait de lui quelqu'un de mystérieux, et

bien plus encore, quelqu'un de peu désireux de se lier d'une amitié quelconque avec les autres et de dure. Qualité ? Défaut ? Ce trait si singulier de caractère le distinguait du moins de la masse bêlante des maîtres qui regardait leurs nekos les yeux larmoyants et un sourire tendre aux lèvres.

Il n'était pas véritablement mauvais mais généreux et sensible aurait été une description honorifique qu'il aurait peut être considéré comme un atteinte personnelle ou une insulte ignare parmi tant d'autre. Il imposait le respect, était sur de lui, et provoquait ainsi une impression désagréable chez son interlocuteur soudainement mal a l'aise et, parfois, un respect dubitatif.


- " C'est bon Yuiko. Sors. Aller ! "

Par une matinée ensoleillé qui se prêtait aux jeux, un inconnu aurait peut être imaginé dans cette maison agréable et terriblement commune une vie calme et joyeuse mais pour les dominées qui parcouraient l'habitation, la liesse était un sentiment souvent inconnu. La soirée ne se discernait que rarement de la nuit et la nuit du jour tant les tâches s'avérait multiples et le maître exigeant. De ses choses, il souhaitait une qualité de travail exacte au prix qu'il avait mis dans l'achat et si l'habitude lui avait fait connaître un peu plus la psychologie de ses esclaves, l'humilité était une de ces sensations qu'il répugnait à penser. Lui et Yuiko avait passer plusieurs quarts d'heures successifs sur une table basse nimbait de la lumière artificielle des lampes sur le dernier reportage en cours, un document absurde et loin d'être intéressant aux yeux du journaliste. Il vivait au jour le jour, souvent dans l'instabilité et tirait ses gains du malheur, des joies, des évènements peu communs de son entourage et de personnages illustres le plus souvent issu du domaine politique et culturel.

- " Oui maître… "
. La jeune hybride aux lunettes cerclées esquissa un léger mouvement de tête assuré avant de quitter la salle d'un pas vif, plusieurs feuilles blanches ou couverte de son écriture fluide et rapide inscrite sus les ordres du propriétaire. A cet heure, Jû devait avoir terminer le ménage laborieux d'une majorité des chambres, de la cuisine aux apparences rustiques et du salon. Déjeuner, nouvelles heures de travail, peut être une sortie brève en début d'après midi avant de quitter les quartiers résidentiels pour se diriger, nonchalant, vers le lieu d'une nouvel interview.

- " maître ? "
- " Mmmm… Jû ? "
- " Je… repas achevé… "
- " nettoie tout ca… "

Peut être un autre maître aurait remercié les effort de la petite neko pour son travail et sa dévotion mais Matsu réprimait ce genre de forme et remplacé la gratitude par une nouvelle série d'ordres durs. Les qualités de ses choses étaient rarement récompensées ou gratifiées tandis que les erreurs volontaires ou d'inattention – il n'en faisait plus de différence – étaient immédiatement réprimandait par un gifle ou des privations plus ou moins violentes sous l'humeur actuel. Si il ne frappait pas sans raisons, on voyait passer ses réprimandes qui laissaient des marques visibles, rougeâtres ou hématomes sur la chair des jeunes esclaves.

La vente aux enchères avait apporté avec Jû ses connaissances des pays étrangers et de la culture orientale aussi bien qu'occidentale. Si le jeune homme mangeait la plupart du temps une nourriture japonaise de pays natal, la néko avait rapporté les secrets de la cuisine mexicaine, espagnole, italienne mais également française et algérienne. Ses capacités de nettoyage était tout aussi admirable – quoi qu'aux yeux du journaliste normales et obligatoires – et son talent indéniable, autant que celui de Yuikô et la beauté d'Aine, achetée récemment. Sonnerie. Coups consécutifs. Matsu jeta un regard froid mais lourd de sens a la dominée. L'homme recevait peu de visite. Certain ou certaines collègues venaient parfois lui indiquaient brièvement les explications du prochain reportage mas depuis des années, sa réputation au sein de la communauté d'homme inquiétant et distant n'avaient pas changé. Dans ses relations humaines, il s'était habitué a ce mode de comportement et n'estimait pas avoir besoin des autres. On pouvait juger ce trait comme un des éléments de son charme un peu sauvage et, plus encore, calculateur. Cette expression perpétuelle de jugement et de réflexion silencieuse, cette étude du comportement qu'il effectuait bien souvent sans gêne et sa franchise qui tournait bien souvent a la provocation gratuite. On le plaçait au situation de supériorité pour le flatter et éviter ses foudres mais ce traitement n'était pas celui d'amis ou de relations habituelles.

Une visite… C'était quelque chose d'inhabituel, même si il n'avait emménager que quelques jours plus tôt.


Jû se retira de la pièce ou se trouvait son maître et se dirigea a grandes enjambés vers la porte d'entrée. Le plus souvent, elle était celle qui accueillait les invités, même si le jeune homme penchait le demander a Aine plus souvent dans les jours futurs.

- " Bonjour "
lança la dominée en baissant les yeux, sa queue féline se balançant lentement de droite a gauche. Une femme. Séduisante, aguichante, sur d'elle et dégageant une impression indéniable de force. Avec le traitement de son maître, la dominée s'était habitué a cette sensation mais venant d'une femme relativement jeune, elle ne pouvait que cacher son étonnement. Une amie du maître ? Elle ne l'avait jamais vue et son sentiment de protection envers Matsu malgré ses excès de raideur et parfois de violences ou de sarcasmes – difficile de comprendre comment elle avait pu s'y attacher… - l'incitait a la méfiance.

-" Vous êtes une amie du maître ? "

- " Jû ! "


La dominée se retourna, esquissa un mouvement de crainte dissimulée lorsque Matsu s'approcha, railleur, aussi froid qu'a l'habitude, mais toujours aussi sur de lui. Il dévisagea son esclave, puis la nouvelle arrivante si imprévue. Si elle n'avait pas été particulièrement belle, peut être lui aurait il suggérait de dégager – de sa subtilité si glaciale et, bien que déguisée, particulièrement provocante, acerbe et railleuse -, mais elle avait le mérite de paraître intelligente et de ne pas être rangé dans la catégorie " nuisible " de ces jeunes femmes cruches qui lui demandaient a rendez vous sous prétexte qu'elles le trouvaient "mignon", bien trop naïves et stupides aux yeux du journalistes qui les regardait avec dédain.

- " Bonjour vous êtes ? "

Tenure droite, imposante, archétype de la femme d'affaire brillante. Les yeux vagues, toujours aussi brillant de cette intelligence mesurée, ces yeux trop clairs a l'allure un peu inquiétante sur sa peau pâle, ses cheveux bruns les balayant au rythme d'une brise inexistante, sondant cette femme séduisante avec méthode.

-" C'est une amie a vous maître ? "

-" Ferme la Jû… C'est moi qui pose les questions… pas toi ! "
Ajouta il d'une voix faussement doucereuse. L'esclave saisit le message et se retira sans insister, un dernier regard neutre mais significatif a l'invitée. Pitié faite que cette femme n'était pas une pleurnicheuse tombant dans les bras des nekos aux yeux de bambi...

Revenir en haut Aller en bas
Mathilda
Femme d'affaires brisée par la vie


Sexe:FémininBélierCheval
Age : 18
Inscrit le : 27 Déc 2007
Messages : 107
Localisation : la où le vent me mène
Amour : Assoiffée

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: On m'a abandonnée
Neko de: Vous voulez ma main dans la figure?
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Sam 12 Jan - 6:47

Mathilda fut légèrement surprise de voir une neko ouvrir la porte et apparemment la neko était également surprise de la voir sur le pas de la porte, ainsi la réputation de cette homme n'était pas surfaite si même sa neko était étonnée que son maitre ait une visite. Elle leva les yeux aux ciel lorsqu'elle vit que la neko, en plus de la dévisager, observait sa tenue comme si elle eut été provocante. Mathilda aurait sans aucun doute été d'accord si ce n'aurait été du fait qu'elle ne venait pas voir la neko, elle venait voir l'homme qui se cachait et l'impatience et la convoitise de voir son maitre lui fit lui répondre sèchement, de la même manière qu'elle aurait parlé à un client particulièrement hypocrite.

-Votre maitre est bien présent non? J'aimerais le voir.

La neko eut une petit lueur passer à travers du regard de la créature, de la réserve? De l'incrédulité? Non Mathilda aurait plutôt dit que c'était quelque chose qui se rapprochait de la jalousie, un mélange entre la jalousie et la méfiance. Oui c'était ça, mais la femme n'eut pas le temps de pousser son analyse plus en profondeur qu'elle entendit une voix autoritaire surgir de l'intérieur, ce qui fit sursauter la femme chat et fit esquisser un sourire à Mathilda, elle glissa discrètement un oeil à l'intérieur de la maison tandis que la neko se retournait. Mobilier fait de bois, assez dépouillé, mais plus précisément, l'avocate aurais dit que malgré ses revenus amplements suffisants à en juger par la valeur du mobilier, elle aurait dit que cet homme n'aimait pas trop la chaleur et préfèrait avoir un environnement fonctionnel, organisé et un peu froid. La jeune femme n'eut pas vraiment le temps d'observer la décoration longtemps, car un homme de haute carrure venait d'apparaitre dans son champ de vision, il s'adressa à elle, mais fut interrompu sans aucun tact par sa neko qui voulait savoir si elle était une amie à lui. Mathilda se dit qu'elle aimerait bien, puis reportant son attention sur cet homme détailla son apparence, des vêtements amples qui décrivaient assez bien quel genre de personnalité l'homme devait avoir, du genre à prioriser la fonctionnalité et le confort plutôt que la beauté. Mais sur ce point Mathilda eut une légère surprise, elle fut soulagée que l'homme fut occuper à réprimender la bête, car elle avait sans doute une légère défaillance de son caractère confiant et sur qu'elle voulait se donner en aperçevant ce regard bleu pâle profond d'où on pouvait voir percer l'intelligence encadrés de mèches de cheveux sombres négligemments laissés sans aucune coiffe précises. Cet homme était exactement comme elle aurait pu l'aimer et surpassait même les attentes que la jeune femme au caractère sensuel s'était forgés. Elle vit à peine le petit regard que la femme chat lui lança avant de s'esquiver tant elle était occupée à se reconstruire une apparence aguicheuse, mais assurée, elle rejeta la poitrine en avant dans un mouvement moitié provocateur et moitié indifférent et commenta l'attitude de la neko.

-Ces nekos, ils se croient tout permis dès la seconde où on leur donnes la vague impression que leur oppinion compte! Donc, pour répondre à votre question de tout à l'heure, je m'appèles Mathilda Hideki, je viens d'emménager près d'ici, un manoir dans le quartier Fuusha.

La jeune femme lui tendis une main franche et ferme, mais à l'apparence délicatement féminine pour une poignée de main. Elle s'était habituée à des présentations officielles, alors elle décida de ne pas dire son nom pour lui indiquer qu'elle le savait déjà, préférant qu'il se présente et lui demande le motif de sa visite, elle voulait savoir s'il allait entretenir la conversation qui s'entamait ou bien simplement lui donner son congé sans même lui porter plus d'attention. Elle vit qu'il avait légèrement baisser le regard sur elle, à peine une fraction de secondes, le temps de remarquer qu'elle avait des formes généreuses et qu'elle les avaient mises en valeur pour l'occasion. Ce simple coup d'œil, déjà étonnant pour un personnages de son caractère, tel qu'elle l'avait cerné, elle devinait qu'elle devait l'avoir captivé au moins un peu pour qu'il ait seulement daigner s'adresser à elle de manière polie.

[J'essaie de faire long, j'ai cru remarquer que t'aimais faire des longs RP alors j'essaie de bien faire, tu le dis si c'est court]
_________________


Dernière édition par Mathilda le Mer 26 Mar - 2:23, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Matsu Sochiro
Maître



Inscrit le : 30 Déc 2007
Messages : 30

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: Aine et Tokiko
Neko de:
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Sam 12 Jan - 10:59

( Non non c'est parfait... c'est vrai que j'aime bien les longs rps mais tu es une bonne rpgiste toi aussi donc...]

Le jeune homme observait cette femme dans les yeux. C'était une habitude, cette curieuse manie de fixer les gens et d'affronter leur regard. De la personnalité de Matsu, c'était peut être encore un des traits qui ressortaient de son caractère singulier, cette résolution de ne pas être le premier a détourner le regard. C'était alors devenu un tic, une habitude, une manie qui semblait fâcheuse a certains. La question qui flottait et pesait dans l'atmosphère était le motif de visite que cette jeune femme avait trouvé, les raisons qui la poussaient à venir voir un homme dont on disait uniquement qu'il était distant et antisociale.

-Ces nekos, ils se croient tout permis dès la seconde où on leur donne la vague impression que leur opinion compte! Donc, pour répondre à votre question de tout à l'heure, je m'appelle Mathilda Hideki, je viens d'emménager près d'ici, un manoir dans le quartier Fuusha.

Une vague sensation de rassurement. Mathilda Hideki… Le nom lui disait étrangement quelque chose sans pour autant qu'il parvienne a énoncer clairement où il l'avait entendu. Elle avait au moins marquer un point – chose qui n'était pas aussi aisé face a un homme a l'aspect aussi distant que Matsu -, elle considérait les félins du même point de vue que lui. Bien des commentaires peu discrets lui étaient arrivés depuis qu'il avait emménagé dans le quartier résidentiel d'Uchi et une large majorité d'entre eux n'étaient pas vraiment porteurs de compliments. Certains critiquaient les aspérités de son métier de journaliste, la plupart son caractère si différent, d'autres la manière dont il traitait ses hybrides. Il était affligeant de se rendre compte du degré bien mince de pitié chez l'ensemble de la population en constante augmentation. Ainsi, elle habitait dans le quartier Fuusha, un quartier ou les hommes d'affaires parmi les plus riches s'achetaient des manoirs, certains lugubres mais pour la plupart luxueux. Uniquement par sa droiture et ses expressions, on devinait une situation aisée. Si l'argent avait une importance – comme pour n'importe qui – dans la vie du journaliste, il ne jugeait pas ses critères de sélection pour des amis presque inexistants – sur la fortune uniquement bien qu'il accordait une importance primordiale dans les premières impressions. Il jugeait souvent froidement les personnes qu'il avait l'occasion de rencontrer et n'arrivait que rarement a se défaire d'une première rencontre fructueuse.

Elle venait d'emménager elle aussi… Sa visite était donc probablement une visite élémentaire de courtoisie – chose qu'il ne faisait tout simplement jamais lui-même – mais comprenait difficilement les raisons qui avait emmenés la jeune femme a quitter les limites du quartier au manoir. Elle avait du inévitablement saisir au passage ce que l'on disait de lui autrement dit un portrait gratifiant pour certain et dure pour d'autres.

Mathilda… On avait beaucoup parlé de l'emménagement de cette femme énigmatique et avocate de talent dont on ignorait visiblement les raisons de son déménagement. Si elle était avocate, elle devait posséder un minimum d'intelligence, de culture et de charisme.


- " C'est la raison pour laquelle je ne leur donne pas l'impression que leurs idéaux comptent. "

Une réplique naturellement dure bien qu'elle ne se voulut pas agressive et qu'il était forcé d'admettre que ses paroles n'étaient que vérité.

- " Vous voulez quelque chose ? "

Depuis quelques temps, il ne croyait que difficilement aux visites désintéréssés, surtout celles lui étant attribuées. Si la curiosité l'animait, il avait du travail, des occupations et des choses a faire - aussi inintéressantes certaines puissent paraîtrent - et il ne chercherait pas de questions détournées pour mettre son interlocutrice a la porte. Non pas qu'elle ne présente aucun centre d'intêret, au contraire, mais plutot du fait qu'il était renfermé et ne se sentait pas d'humeur a la conversation. Le journaliste était distant et se liait difficilement mais de plus était réaliste : il savait pertinemment que les beaux yeux de cette avocate en tenue de soie ne le changerait pas sur un simple regard et... et... Il ne savait plus vraiment... Etonnant pour un homme comme lui...

- " Ma... tsu ?

Une voix un peu enfantine descendant des escaliers, les pas d'une fillette d'une dizaine d'années qui résonnaient sur le parquet. La voix ensomeillée, une chemise blanche descendant le long des ses jambes un peu arquées, elle était mignone et résonnait d'innnocence, singulièrement différente a la froideur du jeune homme. Il observa cette petite soeur aux yeux entrouverts et aux cheveux que la coloration avait rendue bleu suivant la mode japonaise actuelle. Pendant plusieurs années, l'enan avait vécue au milieu d'un environnement relativement hostile et s'était habituée aux nekos et au caractère acariâtre d'un grand frère singulier.

Il serra la main de la dite mathilda, cette main empreinte de franchise et de fermeté, cette main de femme qui conclue un marché. [/i]

- " Ma... tsu ? c'est ta copine ?

- " Non "


Un non froid, catégorique, mais qui n'aurait put être différent ou gêné. Elle parlait et poser ces questions enfantines avec un naturelle assez surprenant. Son frère, elle l'avait toujours vu seul et la visite d'une femme séduisante établissant dans son esprit d'enfant une liaison claire bien qu'inexacte. Elle se contenta d'hocher la tête avec un haussements d'épaules avant de lancer un " bonjour madame " grandiloquent . Le journaliste ne prit pas la peine d'engager une présentation rapide entre les deux personnages.

Il serra la main de la dite mathilda, cette main empreinte de franchise et de fermeté, cette main de femme qui conclue un marché.

- " Mmm... Matsu Soichiro... "

- " Matsu ? Elle rentre la madame ? "


Il haussa les épaules, ocilla entre la réponse isntinctive " non " qui lui vint aux lèvres puis se conteint en voyant l'impatiente muette de Maki. Pour l'enfant, les visites étaient si occasionnelles qu'elles représentaient un évènement de taille. Il s'écarta de la porte, un invitation froide a entrer dont on devinait qu'elle serait courte...
Revenir en haut Aller en bas
Mathilda
Femme d'affaires brisée par la vie


Sexe:FémininBélierCheval
Age : 18
Inscrit le : 27 Déc 2007
Messages : 107
Localisation : la où le vent me mène
Amour : Assoiffée

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: On m'a abandonnée
Neko de: Vous voulez ma main dans la figure?
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Sam 12 Jan - 21:52

Mathilda regardait le regard bien fixé dans les yeux de ceux de Matsu et sa main toujours tendu en avant ne lui faisait pas sentir ridicule, pas le moins du monde, la jeune femme s'était habituée avec des clients récalcitrents ou bien ceux qui avaient le regard fuyant à garder longtemps la main bien en vue afin de les forcer en quelque sorte à la serrer. D'habitude elle s'adressait à des clients ou bien à des collègues ce qui faisait que c'était toujours eux qui détournaient le regard les premiers soit par respect ou bien par crainte du caractère important de la jeune femme. Bien que plusieurs s'étaient révoltés contre la prise en charge de la firme par cette jeune fille de 19 ans à peine sortie de l'université de droit, elle avait su depuis ce temps forger leur respect et leur inspirer une crainte énorme vu le don que son père n'avait pas manqué de lui transmettre pour les pladoyer. C'est ce qui surprit le plus Mathilda, le fait que cet homme au regard d'un bleu si profond qu'elle s'y sentait engloutie soutenait son regard avec un petit air de défi à peine visible sauf pour un oeil expérimenté. Certaines personnes pouvaient penser que c'était des enfantillages, mais c'était une question de qui forgait le plus le respect de l'autre lors d'une première impression et Mathilda tenait à ce qu'il la respecte pour qu'il puisse la désirer. Elle pouvait très clairement voir dans ses yeux qu'il savait ce que signifiait le fait qu'elle ait emménagé dans le quartier Fuusha et elle cru le voir chercher pendant une fraction de seconde où il avait déjà entendu son nom.

-C'est la raison pour laquelle je ne leur donne pas l'impression que leurs idéaux comptent. Vous voulez quelque chose?

Le ton était plutôt froid et Mathilda songea pendant une seconde à lui donner sa carte d'affaire et de tourner les talons vu que cet homme était visiblement pressé de sen retourner à ses occupations, ce qu'elle pouvait aisément comprendre, juste hier soir, sa secrétaire personnelle lui avait apporté 3 cas de vol à l'étalage qui devaient passer en cours dans moins d'un mois et avaient décidé de ce moment pour engager la meilleure avocate en ville. Elle eut un léger soupir et s'apprêtait à ouvrir la bouche lorsqu'une jeune fille descendit l'escalier en appelant l'homme qui se trouvait face à elle. Zut, tant pis pour la confrontation visuelle, mais au moins il avait finalement serré sa main et s'était présenté, bien entendu elle savait déjà son nom, mais elle ne voulait pas avoir l'air d'une madame je-sais-tout en l'affirmant comme introduction. Elle leva un sourcil interrogateur devant la question de l'enfant, sa copine? Bientôt peut-être se dit-elle, mais le non un chouilla trop énergique de Matsu la fit sourire. Elle répondi au petit bonjour poli de l'enfant avec un air toujours aussi intriguée, son esprit se mit à galopper en suppositions et en hypothèses, tout d'abord il se pouvait que cette petite soit la fille de Matsu, il devait avoir quel âge? 26-28 ans? c'était possible, il l'aurait eut jeune, mais c'était tout de même une supposition possiple et si tel était le cas, ça ne dérangeait pas Mathilda, après tout elle n'avait jamais sérieusement envisagé d'avoir une relation sérieuse avec cet homme, elle était simplement une femme qui nécessitait beaucoup de tendresse et elle voyait dans le corps de cet homme guindé qu'il était capable d'en donner. Étonnament les hommes les plus sérieux et fiers s'avéraient être les meilleurs amants une fois amenés dans un lit par une femme aussi sensuellement aguichante que Mathilda. Elle se raisonna vite pourtant étant sure que son regard avait pivoté pour lorgner d'un regard volatil et difficilement visible sur l'entre-jambe du jeune homme. Donc, hypothèse #2: C'était sa soeur ou bien une parente qui était venue dormir chez lui parce qu'elle l'aimait bien, peut-être était-il son parrain ou quelque chose de semblable car on pouvait voir dans les yeux de la petite qu'elle aimait beaucoup Matsu. Elle lui fut bien gré de proposer à Matsu qu'elle entre, malgré la réticence évidente du jeune homme, elle avança d'un pas rapide dans la maison en posant doucement une main légère sur la tête de la jeune fille, une fraction de seconde à peine pour la remercier, puis elle se pencha à son niveau.

-Merci bien belle enfant. Et qel nom dois-je remercier?

Mathilda eut un large sourire, pré-conçu qu'elle réservait généralement à ses clients qu'elle voulait mettre en confiance et qu'elle voulait rassurer comme de quoi elle serait parfaitement capable de s'occuper de leur cas. Elle regardait la petite dans les yeux, légèrement attendrie par cet être plein d'innocence qui, sans même s'en rendre compte, venait de rendre un fier service à notre avocate et qui, Mathilda devait l'avouer, s'avérait être une très jolie petite fille. Tout comme Matsu... elle pencha pour le lien de parenté éloigné, elle se répugnait quelque peut à se dire que si elle arrivait à faire de Matsu son galant, qu'ils puissent être dérangés par sa fille... juste le mot lui faisait un peu peur, elle avait déjà eu des galants mariés, mais pas avec des enfants.
_________________


Dernière édition par Mathilda le Mer 26 Mar - 0:42, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Matsu Sochiro
Maître



Inscrit le : 30 Déc 2007
Messages : 30

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: Aine et Tokiko
Neko de:
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Dim 13 Jan - 20:03

Mathilda avança d'un pas rapide dans la maison, posant au passage une main confiante sur la tête ensommeillé de la fillette, se penchant pour atteindre son niveau d'enfant d'une dizaine d'années. Pour Maki, une visite valait bien des trésors par leur rareté : dans une vie relativement exclue, l'enfant s'était développé de manière normale a travers l'école et les établissements scolaires ou encore les centres sportifs qu'elle avait pu fréquenter et où elle avait eu le loisir de se liée d'amitié avec d'autres enfants de son âge. Mais les personnes adultes et liées a un grand frère récalcitrant étaient nettement moins nombreuses : parfois une visite d'un collègue de travail qui restait quelques secondes sur le pas de la porte ou un ami de longue date rapidement repoussé par la froideur qu'était devenue le caractère du jeune homme. Alors cette femme d'un peu moins – d'après estimation – d'une vingtaine d'années avait tout pour attiser a elle seule l'intérêt croissant de la petite. Sourire enjoué, yeux brillants, elle fixait cette personne qui venait d'entrer dans sa vie et ne pouvait qu'admettre qu'elle était douée dans le jeu de la mise en confiance.

Peut être Matsu voyait sous ses traits un regard commercial mais l'enfant ne semblait pas s'en être rendu compte.


- " Je m'appel Mâki ! L'idéogramme de la connaissance " ajouta la fillette avec un sourire radieux de pouvoir confier les origines de son nom à cette étrangère. " C'est un prénom japonais " ajouta l'enfant sur le ton de la confidence.

Oui… Après des parents presque inconnus, la fillette se rattachait aux quelques sources qu'elle connaissait autrement dit ses origines qu'elle s'attachait a montrer fièrement et son nom qui consistait au souvenir unique d'être avec qui elle avait était liée par le sang. La jeunesse avait limité la douleur et elle était sortit de cette période sombre d'aide sociale et psychologique sans dommages particuliers, miraculeusement indemne et avait pris la sombre nouvelle avec un fort d'indifférence et de fatalité.


- " Ma petite sœur " annonça finalement le journaliste en guise d'explication à la jeune femme. Quoique, la présence d'une petite fille chez lui méritait elle vraiment des explications ? Sûrement pas alors pourquoi se donnait il la peine d'en donner… Il y avait longtemps qu'il n'avait pas reçut la visite de voisins et en avait perdu l'habitude – si il y avait eu habitude un jour – de ce genre de rencontre. Proposer quelque chose à boire ? Mmm… la faire rentrer d'abord…

- " Elle habite avec moi… ".

La fillette inclina la tête de coté, nouveau sourire prompt. Le jeune homme eu finalement un mouvement vers l'intérieur de la maison, incitant son interlocutrice a entré. Par une journée lumineuse, les volets et rideaux avaient été tirés pour permettre a la lumière d'entrer a flot, les meubles restaient conçut pour l'utilitaire et non pour l'esthétique bien que malgré une certaine raideur dans le mobilier, on devinait qu'il avait été étudié. Dans l'espoir d'y ajouter un peu plus de chaleur, les nékos sous les directives de Maki avait leur possible pour privilégier les décorations de bois et des touches de couleurs vives symboliques et des vases aux fleurs un peu ternies. Matsu n'avait pas protesté a leurs idées de décoration. Le salon, grand et éclairée par une fenêtre unique, immense baie vitrée donnant sur un carré de jardin, table basse de style ancien autours duquel on avait disposé des canapé de cuir d'un violet pâle entre une rangée de bibliothèque au livres aussi nombreux que poussiéreux. Feuilles volantes, encre et portes plumes, dossiers rédigés sur un bord de table… On devinait qu'on y avait travaillé depuis peu malgré le passage de Jû qui avait commencé à ranger la pièce entre deux tâches ménagères rébarbatives.

Cette dernière apparut dans l'encadrement de la porte, un regard chargé de dédain mal dissimulé envers l'invitée tandis qu'elle lançait d'une voix forcée et cérémonieuse.


- " Vous prendrez quelque chose maître… mademoiselle ? interrogea la féline au pelage noir.

Matsu lança un regard interrogateur a la jeune femme puis, la féline ayant pris la commande, repartit avec raideur en direction de la cuisine. A l'évidence, elle ne portait pas la jeune femme dans son cœur et se gardait tout juste de le montrer en présence du maître pour éviter de s'en attirer les foudres. Maki quand a elle avait quitté les lieux quelques minutes plus tôt sous les conseils de Yuiko.


- " Vous êtes avocate c'est ça ? " Interrogea le journaliste d'une voix neutre, impassible. Avocat… Certaines personne prétendaient que les pratiquants du droit vivaient du malheur des autres, mais, après tout, les préjugés sur les journalistes étaient les mêmes.

Il eut un sourire mi-froid, mi-amusé.


- " Vous devez être la première personne a venir me rendre visite… ". Signe de la main lui indiquant le fauteuil le plus proche, écartant de leur champ de vision les quelques feuilles, brouillons de futur articles, posés négligemment.


" Mathilda… C'était un prénom germanique non… Allemand ?

Il n'était aller qu'une seule fois, unique en Allemagne et l'excitation première du voyage avait rapidement fait place a la lassitude de la culture et de la langue.
Revenir en haut Aller en bas
Mathilda
Femme d'affaires brisée par la vie


Sexe:FémininBélierCheval
Age : 18
Inscrit le : 27 Déc 2007
Messages : 107
Localisation : la où le vent me mène
Amour : Assoiffée

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: On m'a abandonnée
Neko de: Vous voulez ma main dans la figure?
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Lun 14 Jan - 0:56

Mathilda eut un regard franchement attendri lorsque la petite lui dit que son prénom, Mâki, était l'idéogramme de la connaissance et, sur un ton plus bas qui pouvait avoir des airs de confidence, qu'il était d'origine japonais. La jeune femme se permit donc de lui répondre elle aussi comme si elle lui confiait un secret et se pencha à son oreille pour lui murmurer.

-C'est aussi un très joli nom.

En se relevant, elle lui lança un petit clin d'œil conspirateur, puis elle se retourna vers Matsu qui venait de lui fournir la réponse à ses interrogations, elle se trouvait à être sa sœur et habitait avec lui qui plus est. Mathilda assimila rapidement l'information avec un léger hochement de tête, aucun problème d'après ce qu'elle avait vu la petite fille se levait généralement tard et devait se coucher tôt, elle ne la dérangerait pas si elle réussissait à faire de lui son amant. En progressant un peu plus dans la maison, elle put voir des natures mortes et quelques fleurs colorées qui détonnaient franchement avec le caractère rude du propriétaire, elle en déduisit donc qu'il n'était pas personnellement chargé de la décoration. Puis elle remarqua les portes plumes ainsi que plusieurs feuilles qui, bien impeccablement empilées, témoignaient qu'elle avait dut déranger le jeune homme en plein travail, mais elle ne s'en dérangea pas trop, car la jeune fille venait de se retirer accompagnée par une neko qu'elle n'eut le temps que d'entrapercevoir, les yeux de Mathilda pétillèrent à l'idée de se retrouver seule avec lui. Elle n'eut pas trop le temps d'y songer que la sombre neko qui lui avait ouvert venait d'entrer et lui jeta un regard dédaigneux qui fit relever le menton à Mathilda, elle ne supportait pas qu'une créature plus basse qu'elle ose lui témoigner si peu de respect. Malgré le fait que ses paroles étaient celle d'une neko bien dressée, la jeune femme lui répondit sur un ton très sec et assez autoritaire qui lui faisait sentir que son regard ne lui avait pas échappé.

-Je prendrais bien un petit verre de sake, j'ai cru entendre que c'était un breuvage populaire par ici.

Elle se retourna vers Matsu pour observer sa réaction, mais il n'avait pas semblé porter plus d'attention que nécessaire à ce qu'elle avait commandé. Il lui posa simplement une question qui, malgré le ton neutre, rendait Mathilda heureuse, il avait donc entendu parler d'elle? Du moins suffisamment pour savoir qu'elle était avocate, elle lui répondit d'un ton parfaitement calculé pour être désintéressé d'elle, mais désireux de lui fournir les informations qu'il demandait.

-Tout-à-fait, c'est le résultat d'une entreprise familiale, j'ai hérité de la firme de mon père.

Le sourire du journaliste avait de quoi attirer Mathilda, il devait être une des seule personne qu'elle n'arrivait pas à sonder parfaitement, à quoi avait-il songé pour avoir un sourire qui, malgré son air amusé, ne semblait pas avoir gagné en chaleur. Elle souri à son tour lorsqu'il affirma qu'elle était la première à lui rendre visite et elle fut ravie qu'il l'invite à s'assoir. Elle remarqua que la place était étudiée pour retirer de son champs de vision les feuilles brouillons qui se trouvaient sur la table, ce qui l'amusa légèrement, il ne devait vraiment pas être habitué à recevoir, qu'à cela ne tienne, elle aimait sa petite hésitation lorsqu'elle surprenait son regard qui réfléchissait à ce qu'il devait faire ensuite. Elle haussa un sourcil franchement surprise qu'il connaisse les origines de son prénom, mais il ne devait pas savoir ce qu'il signifiait!

-Oui en effet, mon père était Allemand, mais ma mère est tout ce qu'il y a de plus orientale, je me considère un heureux mélange, malgré le fait que je tiens plus de l'allemande que de la japonaise. Je doit admettre que vous m'étonnez, c'est un savoir assez peu commun que de connaitre les origine des prénoms, mais saviez-vous qu'il est synonyme de puissance et de caractère? Mon prénom signifie en fait guerrière. Mais le votre, je dois avouer qu'il m'est totalement étranger, a-t-il une signification aussi intéressante que celui de votre petite soeur?

La jeune femme s'installa dans le fauteuil et croisa tout doucement ses jambes en tentant d'y attirer l'attention du jeune homme, car elle avait toujours su que les hommes y accrochaient leur regard dès qu'elle portait une jupe assez courte pour les faire paraitre, ce qui était le cas aujourd'hui. Mais elle restait tout de même assez longue pour ne pas être une provocation directe aux instinct du journaliste.

[désolée, c'est pas super j'ai du recommencer 3 fois problèmes d'ordinateur Embarassed]
_________________


Dernière édition par Mathilda le Mer 26 Mar - 2:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Matsu Sochiro
Maître



Inscrit le : 30 Déc 2007
Messages : 30

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: Aine et Tokiko
Neko de:
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Dim 20 Jan - 15:56

( Désolé du retard ^^" )

- "Je prendrais bien un petit verre de sake, j'ai cru entendre que c'était un breuvage populaire par ici. "

Le saké. Une longue histoire mais c'était un alcool dont Matsu devait admettre qu'il était relativement friand. généralement, les étrangers et les non-habitués de ce genre de liquide au goût si singulier était surpris par le caractère que le riz donnait a la boisson et évitait le saké en apéritif, plus brut que celui la plupart du temps destiné aux fins de repas tandis que d'autre l'associait a mauvais titre avec l'eau de vie. Le jeune homme consommait généralement des verres de saké pur, sans addition d'alcool et qui cinstituait aux yeux de beaucoup le sommet de l'art du brassage importé de Kyushu et d'une boisson aux grains non décortiqués et plus douceâtre, plus proche de la méthode traditionnelle chinoise.

- " Le kuro ? " interrogea la féline un peu avant de quitter la salle, s'adressant plus au maître qu'a la jeune femme.

- " Oui... "

Si son interlocutrice ignorait les usages et les différentes subtilités de consommation et de fabrication de la boisson traditionelle, lui expliquait serait une perte de temps inutile. En attendant, il était forcé d'admettre qu'elle était, si ce n'était légèrement embarassante par le temps qu'elle lui prenait, énigmatique et possédait du moins un qotient intellectuel suffisant avocat n'était pas rien et demandait un esprit un peu élevé - et une culture qui valait la peine de s'arrête et de ne pas la congédier immédiatement, malgré la réticence évidente de la féline au pelage noir.

-Oui en effet, mon père était Allemand, mais ma mère est tout ce qu'il y a de plus orientale, je me considère un heureux mélange, malgrés le fait que je tiens plus de l'allemande que de la japonnaise. Je doit admettre que vous m'étonnez, c'est un savoir assez peu commun que de connaitre les origine des prénoms, mais saviez-vous qu'il est synonime de puissance et de caractère? Mon prénom signifie en fait guerrière. Mais le votre, je dois avouer qu'il m'est totalement étranger, a-t-il une signification aussi intéressante que celui de votre petite soeur ? ajouta Mathilda en guise d'explication a sa question.

Il hocha la tête. Ses allures physiques, par ses yeux non bridées et par une chevelure d'un roux tirant sur un rouge chatoyant était une couleur bien peu commune pour une jeune japonnaise type qui n'avait pas subit l'influence soufflait par la mode de la coloration. Il ne s'attarda pas sur le mot " savoir ". Au Japon, la connaissance de la retranscription en Kanji et de la signification des mots et des idéogrammes étaient devenuent quelque chose de courant et c'était avec fierté que l'on portait son prénom et se vantait de sa signification souventpeu profonde. Maki était une enfant mignonne et attendrissante mais elle était loin d'être du genre a plonger pendant plusieurs la tête dans des livres d'étude et son propre prénom semblait a Matsu étrangement abstrait.


caractère ? Puissance ? Elle du moins le portait ben et si Matsu avait reconnu au nom la consonnance germanique, il aurait été incapable d'en donner les subtilités ave autant de précision. il eut un haussement d'épaules en signe d'ignorance impartiale.

- " Je l'ignorait... ". minute de silence distant et calculé avant que le journaliste ne reprenne la parole avec une indifférence coutumière.

- " Mon prénom a une signification plus abstraite que celle de Maki, du moins c'était cete notion que mes parents ont voulut transmettre. Il en a deux : le pin et pour trouver un peu plus de profondeur, c'est une plante qui supporte la secheresse et peut pousser sur les terres désolées. Ensuite, il représente l'action de placer un espoir dans un objet, de le rendre concret... "

Beaucoup de mots pour peu de chose fut peut être la première phras equi lui vint en tête. Espoir était un mot qu'il avait mit de coté mais peut être qu' l'idée de désolation était un peu plus claire et concise.Le claquement de porte lui fit tourner les yeux en apercevant Jû qui disposait sur la table basse les deux veres de petites tailles et la cruche habituelle dont se dégageait l'odeur un peu âpre de la commande. Les servant de ses mains d'experte, la dominée quitta rapidement les lieux devant le mouvement de tête indiquant clairement la sortie que lui lanca son maître.

- " votre manoir aussi est un héritage de famille ? Reprendre une firme n'est pas une chose aisée j'imagine..."

Surtout pour une femme agée d'a peu près ne vingtaines d'années ou moins. Il ne fit aucun commentaires sur son âge, peut être par manqe d'interet malgré une pointe de curiosité discernable. Dans une enteprise, tout était une question de pouvoir, de hiérarchie mais il fallait admettre que cette femme dégageait une forte impression de puissance et il ne doutait pas de ses compétence de leadeuse.

- " La juridiction m'a toujours laissé perplexe " ajouta le jeune homme avec un sourire froid.

Dans le cas des journalistes, les attaques pour atteinte a la vie privée était parfois quelque chose de coutumier et les avocats étaient parfois vu comme le signe d'un nouveau maheur. Mais pour une femme séduisante et a l'évidence cultivée, le malheur était peut êremoins présent. i chassa ses pensées. Il n'avait pas besoin de quelqu'un dans sa vie et si il avait quelque convictions profondes, cet opinion en faisait partit.

Il lui tendit le verre remplit, saisit le sien et prononca une brève formule de politesse japonaise, fidel a la tradition.


- " Maki a l'air de vous apprécier... Ainsi vous êtes arrivé recemment ? La plupart du temps, les voisins ont pour conseil de m'éviter... ". poursuivit il, ironique.

Leur avis importaient peu mais il n'était pas le premier nom qui venait a l'esprit a l'évocation d'une " visite de courtoisie ".

Revenir en haut Aller en bas
Mathilda
Femme d'affaires brisée par la vie


Sexe:FémininBélierCheval
Age : 18
Inscrit le : 27 Déc 2007
Messages : 107
Localisation : la où le vent me mène
Amour : Assoiffée

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: On m'a abandonnée
Neko de: Vous voulez ma main dans la figure?
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Lun 21 Jan - 4:08

(Mais je te pardonne mon cher, j'aime beaucoup trop ce RP pour m'en offenser)

La jeune avocate regarda Jû déposer les 2 verres ainsi que la cruche avec un petit regard curieux, elle n'avait jamais gouté de sake et ne savait pas du tout ce qu'était du kuro qui plus est, mais elle se refusa à le demander, laissant tout simplement Matsu verser le liquide apparemment chaud. Elle s'efforçait par tout les moyens de garder son calme face à la féline au pelage noir, mais sa manière de soit l'ignorer totalement ou de lui faire sentir qu'elle dérangeait lui donnait la furieuse envie de la frapper. Michiko avait forcé son respect par sa franchise, mais cette neko semblait tout-à-fait le genre de créature à se rebeller comme l'avait fait la famille de ses parents. S'il y avait une chose qu'elle haïssait, c'était de se sentir réellement menacée et elle n'appréciait pas du tout l'air de rébellion refoulée de cette bête, car, elle le savait bien force d'expérience, les envies refoulées et les frustrations font que tôt ou tard, elle deviendrait dangereuse et Mathilda saurait bien faire si cela arrivait. Elle se concentrait sur la conversation pour éviter de lancer une remarque que Matsu aurait trouvé déplacé à l'endroit de sa neko, car après tout c'était lui son maitre et s'il n'avait pas réprimandé l'attitude de la neko jusqu'à présent, ce n'était pas à Mathilda de le faire. Elle était heureuse, car Matsu semblait être assez intéressé par la discutions qu'ils avaient et il semblait avoir trouvé ses atours, si ce n'était attrayants, assez original et intéressants. Qui plus est, malgré son apparence de fausse indifférence, elle ressentait une très grande joie de deviner qu'il appréciait la signification de son prénom, car, elle le savait, il la représentait parfaitement et chaque parcelle de son caractère transpirait dans le moindre de ses gestes. Tant qu'à la signification du sien, elle trouvait que jusqu'à présent il lui allait bien, peut-être était-il inconscient du trouble qu'il pouvait provoquer, car c'est bien ceci qu'elle lut dans la seconde signification. Il était une personne en laquelle on pouvait placer de l'espoir, n'étais-ce pas d'ailleurs ce que Mathilda faisait? Elle espérait que son cœur, apparemment si fermé et sec, puisse s'ouvrir devant la sensualité et la chaleur du sien. Elle voulait qu'il la rende ELLE concrète, elle avait toujours eu besoin des autres pour exister, depuis cette fameuse nuit où elle perdit ses parents, elle fut si renfermée sur elle-même qu'elle avait désespérément besoin que les autres lui accordent de l'importance pour se sentir réelle, pour exister.

-Je ne voudrais pas paraitre présomptueuse, surtout que nous nous connaissons à peine, mais je trouves qu'il vous va très bien.

Elle avait l'impression de manquer de souffle et elle dut se forcer à reprendre une attitude stoïque afin de ne pas révéler son intérêt débordant envers cet homme qui s'avérait de plus en plus intéressant. Elle apporta une attention particulière à ce qu'il disait, nécessitant beaucoup de concentration pour ne pas se laisser tomber dans les nuages, choses qu'elle devinait aisément que son hôte n'aimerais pas trop. Lorsqu'il parla du manoir, ses yeux s'assombrirent légèrement à la pensée de ses parents et le drame qui s'y était passé, mais elle n'en fit rien paraitre de peur qu'il la questionne à ce sujet.

-En effet ça n'a pas été très facile au début, les avocats qui sont dans le métier depuis plus de vingt ans ont de la difficulté à se faire diriger par une femme fraichement sortie de l'université, mais ils s'y sont habitués car j'ai hérité du talent de mon défunt père. Exellament douée pour mes vingt-quatre ans, ils n'ont eu d'autre choix de se plier à ma volonté, après tout je gagnait des procès qu'eux refusaient même de tenter par peur de perdre la face.

Elle ponctua sa phrase d'un petit sourire coquin, très heureuse de pouvoir parler de ses talents, mais elle ne s'étendit pas trop sur le sujet, devinant que le journaliste n'était pas du genre à aimer les personnes vantardes. Elle fut légèrement surprise de l'impression du jeune homme face à la juridiction, mais elle se repris vite, se rappelant du métier que lui-même exerçait et par ce fait même de la relation qu'il avait toujours eu avec les représentants de la justice.

-Ne vous méprenez pas, je ne suis pas du tout du genre à accepter une ridicule poursuite pour non respect de la vie privée ou autres baliverne dans ce style! j'aime prendre en charge des dossiers plus... difficiles. Des accusation de meurtre, de vol grave, je ne m'intéresse pas aux procès qui durent des jours à philosopher sur ce qui est ou non acceptable pour respecter les droits humains.

Elle lui fit un large sourire lorsqu'il lui tendit le verre, qu'elle porta instinctivement à ses lèvres, agrémentant d'un hochement de tête amusé les paroles de Matsu. Une vrai déboulade de formules de bienséances suivis d'une phrase qui, selon elle, était beaucoup plus dans son style de remarques. Elle décida donc de ne répondre qu'aux 2 dernières questions, faisant semblant de n'apporter qu'une importance minime au fait qu'une jeune fille l'apprécie, chose qui était habituellement normale venant d'un enfant, ils accordaient leur amour à quiconque se montrait gentil envers eux, du moins de ce que Mathilda en ait vu. La seule et unique question qui passa par la tête de l'avocate fut: Dois-je dire la vérité ou bien inventer une excuse pour la visite? Elle opta plutôt pour un mélange des deux, n'étant pas très douée pour inventer des histoire à dormir debout.

-En effet, je suis arrivée il y a peu de temps et en effet les commentaires à votre égard avaient, pour une personne considérée comme normale, tout pour me tenir éloignée d'ici. Cependant, vous m'avez intrigué dès les premiers commentaires que j'ai entendus, voyez-vous je suis une femme qui a toujours eu une attirance envers le mystère et les personnes qui ont une attitude qui donne à penser que leur amitié est dure à gagner. J'aime les défis et au risque de vous insulter cher, vous êtes un défi pour moi.

Mathilda s'était laissée emportée, elle ne voulait pas en dire tant à la base, mais maintenant il était trop tard, elle devait attendre de voir la réaction du journaliste. Qui sait, peut-être aimerait-il son côté direct?
_________________


Dernière édition par Mathilda le Mer 26 Mar - 2:18, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Matsu Sochiro
Maître



Inscrit le : 30 Déc 2007
Messages : 30

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: Aine et Tokiko
Neko de:
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Mer 23 Jan - 18:28

[
b]-Je ne voudrais pas paraître présemptueuse, surtout que nous nous connaissons à peine, mais je trouves qu'il vous va très bien.[/b]

Si ces paroles si inhabituelles ne pouvaient a proprement parler être qualifiées de " présomptueuses ", mais plutôt, dans les termes courants, de " flatteur ", le jeune homme s'était longuement désintéressé des compliments – peut être par le peu que représentait ceux qu'il recevait. Généralement, dernière une vague mince et superficielle de sourires polis, il trouvait des buts et des projets fortement formulés par intérêt et non par courtoisie. Mais si Mathilda avait réellement un projet fort au cœur de son prétexte de visite, elle tardait à l'énoncer, contrairement a bien d'autres visiteurs opportuns. Un haussement d'épaules un peu abstrait tint lieu de réponse à sa remarque.


En effet ça n'a pas été très facile au début, les avocats qui sont dans le métier depuis plus de vingt ans ont de la difficulté à se faire diriger par une femme fraichement sortie de l'université, mais ils s'y sont habitués car j'ai hérité du talent de mon défunt père. Exellament douée pour mes vingt-quatre ans, ils n'ont eu d'autre choix de se plier à ma volonté, après tout je gagnait des procès qu'eux refusaient même de tenter par peur de perdre la face.

Il eut un hochement de tête approbateur. Sa passion vis-à-vis d'un métier que lui-même voyait d'un œil méfiant était assez détonnant mais correspondait relativement bien a sa personnalité de femme forte malgré un âge jeune et que l'on devinait facilement enflammée. Vingt quatre ans ? Il lui aurait donné la vingtaine quoique, elle semblait jeune mais la nature de son regard ne pouvait tromper personne. Ensuite son père était mort… Le sien aussi. Alors il ne se sentit pas vaguement honteux de lui avoir poser une question entraînant une réponse refoulée de souvenirs douloureux. Mort, vie, mort, vie… Invariablement la même note : certains disparaissaient, d'autres non alors revenir sur le passé était une perte de temps. Ce mode de vie distinctif et cette façon caractéristique de penser n'étaient pas si différents de celle du métier journalistique ou tout se jouait par instinct et ou les événements au cœur de l'action et du travail étaient les plus récents, ceux passés n'ayant plus de goût aux yeux de monde. Si elle s'était légèrement attardée sur le sujet, ce coté combatif était dans la catégorie des qualités.

-Ne vous méprenez pas, je ne suis pas du tout du genre à accepter une ridicule poursuite pour non respect de la vie privée ou autres baliverne dans ce style! J'aime prendre en charge des dossiers plus... difficiles. Des accusation de meurtre, de vol grave, je ne m'intéresse pas aux procès qui durent des jours à philosopher sur ce qui est ou non acceptable pour respecter les droits humains.

Elle disait ça pour lui ? Oui, sûrement… Si ses expressions étaient souvent neutres et fermés, il était de réputation publique et notoire qu'il évitait de s'étendre sur un sujet de violation et d'atteinte aux droits fondamentaux régie par une chartre trop stricte. Elle avait légèrement buté sur le mot " difficile " mais son goût du jeu et de la bataille était nettement visible. Si Matsu avait du mal à cerner la jeune femme par une attitude un peu différente de la mêlée difforme des êtres humains type, les aspérités particulières de sa personnalité ressortaient par moment plus que d'autres.

La réponse a sa dernière question fut de loin la plus déroutante – qu'il le fasse paraître ou pas -. Peut être que d'une certaine manière elle n'était pas aussi inattendue mais plutôt étonnante par sa manière directe d'être abordée.

-En effet, je suis arrivée il y a peu de temps et en effet les commentaires à votre égart avaient, pour une personne considérée comme normale, tout pour me tenir éloignée d'ici. Cependant, vous m'avez intrigué dès les premiers commentaires que j'ai entendus, voyez-vous je suis une femme qui a toujours eu une attirance envers le mystère et les personnes qui ont une attitude qui donne à penser que leur amitié est dure à gagner. J'aime les défis et au risque de vous insulter cher, vous êtes un défi pour moi.

Bête curieuse. Premier mot qui lui vint a l'esprit vu le commentaire bien qu'il se doutait pertinemment qu'il ne se voulait pas désobligeant. Il détestait ce mot " bête curieuse " qu'il associait indiscutablement a une idée vague et péjorative de foire. Les remarques ne le vexaient pas mais c'était plus l'idée abstraite de différence et de commérage qui lui était désagréable. Personne normale ? Pareil, il était sûrement différent mais la manière de l'exprimer était cette fois ci plutôt qualifiable d'amusante…

- " Un défis ? Vraiment ?... "

Il sourit, légèrement ironique et cinglant. Si elle était venu pour le " fun ", elle pouvait tourner les talons et partir, avant qu'il ne la mette lui-même dehors. Mais ? Mais il y avait ce mot bizarre " attirance " et "défis ".

- " Je suis censé entrer dans la collection de vos exploits ? Vous auriez du comprendre que ce n'était pas mon genre..."


Si la narquoisie était présente, on pouvait y deviner également le timbre d'une attitude froide et ostensible. Il ne pouvait en aucun cas lui reprocher sa franchise et appréciait sa réaction spontanée et sans détours mais le fait d'ignorer la précision de ce qu'elle attendait et souhaitait était handicapante, dans les deux sens.

- " Qu'est ce que vous rechercher Mathilda Hideki ? "

Après ce genre de propos, la coutume aurait peut être exiger le tutoiement… Bah…

- " Si c'est quelque chose a raconter a vos amis dans une conversation c'est inutile, autant repartir tout de suite… "

* Si c'est autre chose… *
Si c'était autre chose il ne pouvait tout simplement pas le lui donner. Parce qu'il était froid, dure et incapable jusqu'à preuve du contraire de s'attacher. Alors, a moins que la jeune avocate ne soit la dite preuve, les routes étaient barrées. Ses yeux bleus observaient avec insistance l'avocate, scrutant avec attention ses gestes.

Depuis une enfance tendre, Matsu avait été aussi direct qu'on l'était envers lui-même et il ne regrettait que rarement ses propos. Pourtant et aussi étonnant que cela puisse sembler, il avait peur. Peur muette que Mathilda attende plus. Si il n'avait jamais était doué dans les relations humaines, ce qu'il lisait entre les lignes ne lui plaisait absolument pas…
Revenir en haut Aller en bas
Mathilda
Femme d'affaires brisée par la vie


Sexe:FémininBélierCheval
Age : 18
Inscrit le : 27 Déc 2007
Messages : 107
Localisation : la où le vent me mène
Amour : Assoiffée

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: On m'a abandonnée
Neko de: Vous voulez ma main dans la figure?
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Jeu 24 Jan - 3:04

Mathilda était toujours sous le coup de l'étonnement de ses propres paroles lorsque Matsu parla, ses paroles n'avaient d'ailleurs rien pour rassurer la jeune femme. Elle était maintenant très contente d'avoir maitrisé la technique des fausses apparences, car en ce moment elle aurait eu l'air parfaitement effarée et même menacée si elle n'avait su se fabriquer un visage neutre et attentif. À l'intérieur elle paniquait, il n'avait vraiment pas l'air d'avoir apprécié la remarque... peut-être avait-elle poussé le bouchon trop loin? Elle voulait simplement lui être agréable et lui faire une bonne première impression pour lui assurer l'accès pour d'autres rencontres afin de faire de lui, étapes par étapes, son amant périodique. Décidément il comprenait tout de travers! Ses exploits?! L'avocate se dit qu'elle avait peut-être trop parlé d'elle et par le fait qu'elle avait apprécié parler de son talent en tant que représentante de la loi, que peut-être qu'il pensait qu'elle collectionnait les exploits sentimentals aussi? S'il y avait une chose que Mathilda détestait, c'était les personnes qui parlaient de leurs relations intimes comme s'ils n'étaient que des jeux passagers. certes, la jeune femme appréciait les jeux sensuels et avoir des amants, mais jamais au grand jamais elle n'avait eut de relation avec qui que ce soit pour s'en vanter!

-Vous vous méprenez à mon sujet, je peux vous assurer que c'est autre chose...

Sa voix n'était plus qu'un murmure et on pouvait maintenant voir ses joues rosir légèrement, ce qui la fâcha intérieurement, elle devait avoir l'air d'une étudiante dont on venait de découvrir qu'elle avait une amourette sur un garçon de sa classe. Sa belle assurance qu'elle se donnait une obligation de toujours afficher avait pratiquement disparue. Plus d'une fois elle tourna la tête avec la forte envie de sortir d'ici, de se sauver de cet homme qui, aussi direct qu'elle, avait le pouvoir de lui faire perdre ses moyens ainsi. Personne, jamais n'avait vu Mathilda dans un tel état de détresse, vu de l'extérieur, elle n'avait l'air que légèrement gênée, mais à l'intérieur, elle était parfaitement paniquée, tant qu'elle prit une grande inspiration, décidant de tenter une dernière phrase qui déciderait définitivement de la conclusion de cet entretien. Mathilda se dégoutait à se faire rejeter, mais elle ne supportait pas de rester dans cet état, elle n'avait jamais aimé se sentir à la merci du pouvoir de quelqu'un d'autre.

-Je suis loin d'être le genre de femme à me vanter de mes explois personnels...je...je dois vous avouer que je suis venue jusqu'ici dans une idée de séduction et... je vois maintenant que vous êtes loin d'être comme tous les autres hommes que j'ai connu. Vous avez une assurance et une force que je n'ai jamais rencontré, il n'est pas de mon intention de vous flatter... je ne fais qu'être honnête, bien entendu je ne m'attend à rien de votre part pour le moment et si vous me voulez quitter cette maison, je le ferai... vous me plaisez Matsu... j'ai cru voir en vous quelqu'un d'enrichissant à connaitre et à fréquenter...

Les joues de la jeunes femme avaient encore gagné quelques teintes de rouge et elle baissa la tête après avoir regardé cet homme dans les yeux avec la plus sincère attirance qu'elle ait jamais ressenti. Elle se tut, attendant avec l'impatience d'une enfant qui attendait la réponse du garcon sur qui elle avait eu sa première tendresse amoureuse et qui risquait à tout instant de faire s'écrouler ce sentiment si fragile qui était né en elle.
_________________


Dernière édition par Mathilda le Mer 26 Mar - 2:12, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Matsu Sochiro
Maître



Inscrit le : 30 Déc 2007
Messages : 30

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: Aine et Tokiko
Neko de:
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Dim 23 Mar - 12:13

-Vous vous méprenez à mon sujet, je peux vous assurer que c'est autre chose...

La voix de la jeune femme n’était plus qu’un murmure, des paroles presque sourdes et inaudibles malgré son air qui se voulait résolument calme. Autre chose ? Le maître ignorait tout de cet autre chose, les sentiments amoureux, aussi éphémères et frivoles, il les avait longtemps côtoyé à une époque lointaine et révolue. Mathidla Hideki était une femme séduisante et profondément attirante, tant dans ses paroles pleine d’une sensualité voilée et d’un corps qu’elle mettait savamment en avant. Elle était volontaire, déterminée… Bien des hommes auraient instantanément sauté dans ses bras a présent ouvert à un amant potentiel. Décidemment… Dans ce genre de situation, cette carapace froide et distante que le japonais s’était fabriqué était d’un secours mineur. Il n’était pas inquiet. Mais encore une fois, là ou certain aurait vu un compliment agréable et se serait sentit flatter, lui préférait, par mesure de simplicité et pour rester le plus loin possible du genre humain, y voir une attitude de collectionneuse et un intérêt a sa personne envers les autres plus matériel. Des années d’expérience lui avaient appris cette règle primaire qui était la douleur et la fragilité des relations. . Il avait peu d’amis, et s’en contentait, étant plus craint et respecté que vu a la hauteur d’un confident d’un jour. Les questions étaient nombreuses et Matsu, trop arrogant pour en voir les possibilités les plus belles et les subtilités. Il était un homme fin, cultivé, mais terriblement peu ouvert a la communication et aux sourires, critique devant des personnes indénombrable qui se présentaient comme de grands défenseurs de la paix et possédait une idée très arrêter du genre humain. Sa vision n’avait rien d’idéaliste ou de machinale, ne partageant en aucun cas le model classique du bien et du mal, du noir et du blanc tranché par une limite net et précise.

Pourtant et malgré cette réticence, la réaction de la brillante avocate le laissa muet et plus perdu qu’il ne l’aurait supposé. En quelques minutes brèves qui semblaient tarder a passer, son assurance habituelle semblait s’être ébranlé et le jeune homme avait la désagréable sensation ‘être retomber dans une conversation adolescente ardue dont il ne pouvait se soustraire. De temps a autre, la jeune femme détournait la tête et le japonais, pour être clairement un de ses hommes qui refusait de tourner les yeux le premier, comprenait l’effort de son geste. Ses yeux bleus fixaient avec une intensité identique le visage de Mathilda, tentant d’en saisir les expressions. Leur relation était quelque chose que Matsu avait du ma a analyser. Ils aimaient tout deux rivaliser de leur compétence et prouver clairement qu’ils possédaient une forte personnalité : ils s’opposaient avec un certain plaisir et en même temps… Non… Ce n’était pas le jeune homme qui raisonnait ainsi, se pliait a une relation, acceptait d’en reconnaître les cotés agréables. Si ce n’était pas par pur exploit, pourquoi une avocate de sa grandeur et au physique avantageux tel que Mathilda était elle venue a lui ? Il n’avait rien de plus qu’un brillant homme d’affaire de la classe de l’avocate : journaliste vivant sur le temps plus que sur le lendemain, homme distant de nature, il était particulièrement peu accessible et se répugnait a changer pour quelqu’un.


Je suis loin d'être le genre de femme à me vanter de mes exploits personnels...je...je dois vous avouer que je suis venue jusqu'ici dans une idée de séduction et... je vois maintenant que vous êtes loin d'être comme tous les autres hommes que j'ai connu. Vous avez une assurance et une force que je n'ai jamais rencontré, il n'est pas de mon intention de vous flatter... je ne fais qu'être honnête, bien entendu je ne m'attend à rien de votre part pour le moment et si vous me voulez quitter cette maison, je le ferai... vous me plaisez Matsu... j'ai cru voir en vous quelqu'un d'enrichissant à connaître et à fréquenter...

Elle devinait ses paroles honnêtes, le ton pressant qu’elle utilisait, la longue bouffée d’air qu’elle avait prise pour réciter cette phrase et attendait désormais une réponse ferme et sans détours. De toute manière, c’était la manière de Matsu de réagir avec direct et raideur, sans chercher à rendre plus doux et moins blessant le sens de ses propos. Elle hésitait, trébuchait par instant, et le maître découvrait une Mathilda différente, désarmée… un peu. Une Mathilda qui, contrairement a son habitude, ne se cachait pas derrière des allures assurées d’oratrice. Mais n’était ce pas ce côté qui charmait et séduisait également ? Elle n’avait pas l’intention de le flatter et pourtant… le jeune homme s’en sentait ainsi, c’était agréable mais cette brusque révélation lui tira une grimace amère. Il détestait les compliments mais a présent, dans la bouche de la jeune avocate, il sonnait moins faux, avec une véracité plus présente dont il ne pouvait se défendre apprécier. Elle attendait quelque chose mais se montrer suffisamment sage pour l’emploie du mot « pour le moment « et pour faire part de son respect des choix du journalistes.

Il la dominait d’une bonne tête si ce n’était plus, Matsu étant relativement grand et de stature relativement imposante. Et pourtant, cette femme aux formes généreuses avait autant de pouvoir et de présence dans cette pièce que lui, autant de force et de candeur… Pendant des mois, il s’était tailler une réputation suffisante pour éloigner des voisins gentillets qu’il appréhendait tant pour se retrouver dans une situation aussi invraisemblable. Matsu se sentait incapable d’aimer, un inconditionnel qui ne voulait voir la réalité des sentiments humains. Non… L’amour, fraternel ou amoureux causait une douleur bien trop profonde pour que l’homme prenne un tel risque. Etait ce une fuite ? Oui, une fuite honteuse mais nécessaire, une prévention de plus a sa carapace de froideur et de distance.


« C’est étrange, vous parlez en avocate, Mathilda Hideki… »

Peut être que l’ambiance lumineuse de la salle ou la tension accumulé fit fondre un peu de la glace qui oppressait le cœur du journaliste. Dans sa remarque, une constatation triste, peinée, teintée de regret, ses yeux bleus bien plus expressifs qu’ils ne l’avaient jamais été. Et peut être la suite fut elle plus surprenante… LE sourire, premier sincère de plusieurs années, déforma le visage du journaliste pour lui donner, l’espace de quelques instants, un peu plus de chaleur. Non, ce n’était pas lui qui souriait, c’était impossible, pas lui qui adressait un regard plus doux a cette femme volontaire… Et néanmoins si, c’était le journaliste qui penchait maintenant son visage de coté. Le manque de pratique aurait pu rendre son sourire faux et usé et pourtant non, en cet instant, il était vrai mais exprimer, plus qu’un plaisir de bête envieuse, une tristesse impressionnante. Une tristesse omni présente mais que le jeune home cachait savamment autant que Mathilda cachait sa détresse dans les instants critique et savait se fabriquer un masque. Il se pencha, souple, vers lavant pour se maintenir a hauteur du visage de l’avocate et déposa des lèvres expérimentés sur les siennes. C’était un baiser éphémère. Pourtant, dans un geste aussi simple, on ressentait l’affirmation claire d’une envie, la détermination dans le mouvement décidé mais tendre des lèvres, la manière expérimentée dont le journaliste était venu chercher le contact des lèvres de Mathilda avec une passion un peu sauvage, violente et tendre a la fois.

« … mais j’ai peur de ne pas pouvoir vous offrir ce que vous chercher… »

Il ne voulait pas se lier, pas s’attacher a quelqu’un… Non… Pas encore… trop tôt peut-être. L’espace court de son sourire et son regard quelques secondes plus tops étonnement doux s’était effacé. Son visage avait retrouvé sa teinte émacié, son regard d’un bleu de glace, son expression sarcastique… Cette peur de gosse… cette peur gamine de s’engager, de montrer a quelqu’un cet « autre » moins dur et plus faible a ses yeux que lui… Le journaliste était le sujet d’une personnalité forte, intransigeante et il le savait pertinemment.


« maître… »

Le journaliste se retourna, vif en direction de la voix un peu effrayée de Jû. La féline dirigeait son regard de Matsu a Mathilda, comme si elle tentait de lire dans le regard de l’avocate – elle avait perdue depuis longtemps cet espoir avec son maître- ce qui s’était passer durant son absence. Sa respiration était un peu accélérée mais la dominée reprit rapidement assurance.

« Vous avec une interview vers 14 heures… Mademoiselle…. Hideki mangera t-elle avec nous monsieur ? »

Le jeune homme secoua la tête avec négligence. Non. Il avait eu son poids d’évènements et ne souhaitait pas la présence de la jeune avocate dès maintenant, en compagnie de la petite sœur. Il rappellerait Mathilda. Aussi surprenant que cela puisse paraître, il la rappellerait Mais maintenant, elle devait partir. Mais maintenant, elle devait partir. Avec un regard de marbre en direction de la neko, le journaliste enonca un « non » d’une voix claire qui n’appelait pas a la discussion. La dominée parut sceptique mais rassurée et encouragée par la réponse, elle hocha brièvement la tête et tourna les talons, sa robes virevoltant autours d’elle au mouvement de ses pas.

-« J’aimerais que vous partiez maintenant... »

C’était par caprice mais le japonais ne changeais pas a ses habitudes : il ne s’excusait en aucun cas de congédier son hôte et n’éprouvais pas le besoin d’un quelconque pardon de sa part. Il était chez lui et si même cette maison ne lui avait pas appartenu, il ne se serait pas embarrasser de d’avantage de manières. Un ordre sec rappela néanmoins la féline qui s’immobilisa. « Raccompagne la ! ». Froid, sec. Le soupçon de chaleur avait totalement disparut. Le journaliste glaciale était revenue dans son intégrité…
Revenir en haut Aller en bas
Mathilda
Femme d'affaires brisée par la vie


Sexe:FémininBélierCheval
Age : 18
Inscrit le : 27 Déc 2007
Messages : 107
Localisation : la où le vent me mène
Amour : Assoiffée

Feuille de personnage
Maître/Maîtresse de: On m'a abandonnée
Neko de: Vous voulez ma main dans la figure?
Sexualité: Bi

MessageSujet: Re: Une visite de courtoisie   Mer 26 Mar - 2:09

Les yeux de Mathilda ne quittaient plus ceux du journaliste, elle était assise, droite et fière, mais avec un serrement au cœur en attendant sa réponse. Le visage d'une parfaite inexpression de Matsu ne lui permettait pas de savoir à quoi il pensait, elle aurait tant aimé lire dans ses yeux une petite lueur d'amour, de tendresse ou de douceur à son égard. Ainsi elle aurait su à quoi s'en tenir, la jeune femme, à ce stade, aurait même accepté un refus sec et catégorique de lui accorder ce qu'elle réclamait avec tant de volonté. À l'esprit de Mathilda, c'était une requête qu'elle lui faisait à présent, une requête qui ne demandait qu'une chose, apprendre à le connaitre. Un instant elle en vint à se demander comment des yeux aussi beaux et profonds pouvaient être d'une telle inexpression. Elle tentait vainement de suivre le cours de ses pensées pendant qu'il méditait ses dernières paroles, des paroles d'espoir, un cri du cœur qui ne demandait qu'une toute petite chance de prouver sa valeur. Elle eut peur de s'être montrée trop vulnérable, que cet homme, qu'elle avait deviné maintenant aussi doué qu'elle à déchiffrer les personnes, que cet homme ait vu en elle des sentiments enfantins, une amourette d'adolescente. C'était d'ailleurs exactement ce qu'elle pensait d'elle-même, comment pouvait-elle se montrer ainsi à cœur ouvert face à cet homme? La réponse lui vint spontanément. Il avait de la stature, la beauté froide des hommes qui avaient appris de la vie et en étaient sortis avec une ligne de conduite face à elle, il était lettré et, personne n'aurait pu le nier, intelligent. Voilà pourquoi Mathilda Hideki avait posé son dévolu sur lui, elle voyait, là où tout les autres percevaient du snobisme et de l'asociabilité, un homme à fort potentiel qui avait tout à lui apprendre, tant de la vie, de l'amour que de connaissances.

-C'est étrange, vous parlez en avocate, Mathilda Hideki...

Un petit sourire passa sur ses lèvres, elle voyait ce qu'il voulait dire. Malgré le fait qu'elle parlait de passion, d'amour, le ton restait tout de même formel, elle gardait cette manière de s'exprimer nette, exacte et professionnelle. Mais ce qui la rendit le plus heureuse fut le léger haussement des lèvres de Matsu en un faible sourire, doux et volatil sur son visage, il ne semblait pas avoir existé depuis longtemps. Elle le devinait homme à ne pas sourire souvent, plus pincement de lèvres plus ou moins positif que réel sourire. Ce qu'elle voyait était parfaitement sincère, on aurait dit que même Matsu ne se rendait pas compte de sa réaction, du bonheur qu'il lui offrait. Son regard restait toujours aussi perçant, mais ce regard qu'elle percevait comme une présence en elle s'était adoucit, elle n'avait plus la désagréable sensation qu'il lisait froidement en elle, mais plutôt que leurs deux esprits se comprenaient. Au travers de leurs yeux elle sentait une chose qui était un mélange d'attirance et de respect, désormais aucun des deux n'avait à gagner ou perdre la confrontation visuelle. Ce n'était plus qu'un contact agréable qui les liait tout les deux et communiquait désormais comme le faisait le regard de toutes les personnes. Ce qu'elle pouvait y lire était, sans que Matsu le sache ou même le veuille, un encouragement, elle y voyait un espoir, car même si ce n'était qu'une toute petite porte ouverte sur ses impression et ses sentiments, elle y voyait une capacité d'aimer. Elle l'avait déjà dit et ce n'en était que la confirmation, cet homme avait en lui un potentiel de tendresse, de passion et d'amour infini.

Son visage, maintenant devenu si tendre aux yeux de l'avocate se pencha sur le côté. Il était à sa hauteur, ce qui n'était pas arrivé depuis le début de leur conversation et l'avocate entrouvrit les lèvres comme pour dire quelque chose. Elle n'en eut pas le temps, le visage de Matsu s'avança et ses lèvres vinrent se joindre aux siennes, ses joues prirent un rouge intense, mais il ne pouvait le voir de si près, ce qui rassura l'avocate qui ferma doucement ses yeux pour mieux laisser le sentiment prendre le dessus sur elle. Tant d'homme avaient déjà gouté à ses lèvres, plusieurs de ces baisers avaient étés fades, sans réels intérêts que la scène qui suivrait, d'autres d'exceptions lui avaient faits un pincement au cœur de penser que l'homme qui lui servait ce baiser ne tenait à elle que pour le corps. En ces rares moments, elle aurait voulu se stabiliser, se marier et avoir des enfants, mais tous ces hommes n'étaient pas impliqués sentimentalement avec Mathilda ou bien étaient déjà mariés et avaient déjà leurs propres enfants. Les lèvres de Matsu avaient un gout agréable, elles étaient salés et prenaient les siennes avec une expertise désarmante pour l'avocate. Elle se laissa faire, passant une main douce derrière la nuque du jeune homme pour y appliquer une légère pression et suivant ses mouvements avec une fluidité et une douceur toute particulière. Jamais un aussi grand mélange de sentiments n'avaient assaillis le cœur de l'avocate, la tristesse, le désir et l'amour s'entremêlaient formant un tout hétéroclite. Le simple contact de la nuque de Matsu sous sa main et de ses lèvres sur les siennes faisaient sentir un frisson de désir passer tout le long du corps de l'avocate, elle aurait voulu être plus près de lui, dans une étreinte enflammée qui aurait mieux sailli à la passion que véhiculait son baiser.

-... Mais j'ai peur de ne pas pouvoir vous offrir ce que vous cherchez...

-peur?..


À peine l'avocate eut-elle prononcé ce simple murmure que leur fragile intimité fut brisée par la neko au pelage noir de Matsu, pour la première fois depuis qu'elle était arrivée, elle ne ressentait à l'égard de la neko que de la haine. Elle aurait aimé que le monde entier les laisse seuls, mais chaque fois qu'elle avait souhaité cela, ça n'avait pas fonctionné. La présence de la neko avait quitté pendant un moment l'esprit de la jeune femme, mais avec ce regard d'incompréhension et de léger désespoir qu'elle lui lançait en les regardant ainsi tournés l'un vers l'autre, elle lui avait rappelé qu'elle y était assez brûtalement. Le regard de l'avocate devint dur et désagréable qu'elle dirigea vers la neko, c'est alors qu'elle remarqua une chose qui la fit sourire, un petit sourire en coin légèrement méprisant, ainsi la neko avait eut l'infime espoir de pouvoir avoir une histoire avec son maitre? D'après l'attitude que Matsu avait envers elle, c'était très surprenant et d'autant plus risible par l'impossibilité de leur histoire.

-Vous avez une interview vers 14 heures... Mademoiselle... Hideki mangera-t-elle avec nous monsieur?


Matsu secoua la tête tout en prononçant un non sec qui n'appelait pas à la discution. Ce n'est qu'alors que Mathilda remarqua que toute douceur avait quitté son visage, son regard était redevenu inexpressif sinon un certain mépris envers l'esclave. Le moment était terminé, mais Mathilda ne s'en sentait pas plus triste, Matsu redevenait tel qu'il avait toujours eut l'habitude d'être et elle aussi, le rouge de ses joues avaient disparues et sa position s'était redressée pour retrouver sa stature de femme d'affaire.

-J'aimerais que vous partiez maintenant...

-Bien entendu, Matsu...

Sa voix était légèrement tendre, mais face à la neko elle se voulait tout de même plus professionnelle qu'intime. D'un mouvement souple du poignet, elle glissa une carte d'affaire hors de sa poche pour la déposer tout doucement sur la table dans un petit claquement agréable à l'oreille de Mathilda. Elle releva les yeux vers Matsu, puis, ne sachant trop comment agir, déposa un léger baiser du bout des lèvres sur sa joue et se leva. La neko, suite à l'ordre de son maitre, vint l'accompagner jusqu'à la porte tandis qu'elle lui lançait un petit "au revoir" par dessus son épaule. Elle passa le seuil de la porte de sa démarche haute et fière, jamais on n'aurait pu deviner qu'elle eut été perturbée dans cette maison. Une fois rendue chez elle, elle s'affala dans un fauteuil qu'elle affectionnait tout particulièrement, une main sur son front et l'autre nonchalament ballotante sur le côté du meuble. Un léger sourire flottait sur ses lèvres, un mélange de bonheur et de mystère entourait cette rencontre, décidément ce Matsu ne l'avait pas déçu, elle avait trouvé en lui bien plus que ce qu'elle aurait jamais pu espérer.

[J'attend impatiamment ton appel ou ta visite, post directement dans mon manoir très chère!]
_________________
Revenir en haut Aller en bas
Une visite de courtoisieVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Neko no Sekai :: RP - La ville :: Quartier Aisé :: Quartier Uchi :: Maison de Matsu Sochiro-