Matsu Sochiro Maître

Inscrit le : 30 Déc 2007 Messages : 32 Feuille de personnage Maître/Maîtresse de: Chiaki Neko de: Sexualité: Bi
| Sujet: Corvée... Hommage...( pv Tokiko et libre si quelqu'un veut) Dim 20 Jan - 17:57 | |
| - J’ai vécut chez ma vraie famille jusqu'à 6 ans… De 6 à 15 ans mes parents m’on abandonner je suis donc rester vivre dans la rue avec graver dans ma tête la loi du plus fort, puis un homme ma accueillit chez lui, c’était donc mon premier maître et j’en ait eu qu’un avant vous, Monsieur. Chez lui je faisais surtout le ménage… Enfin je m’occupais de toute la maison, c’est moi qui faisais tout car il n’était presque jamais là et il m’apprit les règles de savoir vivre, de bonne manière et tout ce qui va avec..
Il écouta son histoire d'un regard distrait. généralement, il évitait ce genre de question qu'il jugeaient comme inutile mais en l'occurence, la brutalité de la féline envers un vendeur de stature nettement plus importante que la sienne méritait légèrement reflexion et de s'attarder sur la question. Elle avait visiblement faim et mangeait le plat qu'elle tenait dans ses mains non sans une certaine véracité... De la part d'une néko aillant vécut pendant neuf années consécutives, la dominée avait du apprendre beaucoup de son ancien maître. Du moins, le fait de cette livraison a elle même expliquait peut être la nature de son acte d'auto défense et de sa soudaine raideur. 6 ans... Pour un humain, c'était probablement quelque chose d'impossible a vivre a cet période tendre de l'enfance mais les gênes de chat faisaient peut être partit de cet instinct de survie. Son expérience apparente était cependant une bonne chose... pour elle mais également pour lui.
- " Bien... Contrairement a ton dernier maître, je travaille chez moi ou lors de mes déplacements, je prend parfois un de mes hybrides avec moi. Tu auras donc probablement moins de libertés que tu n'en a eu jusqu'a maintenant avec ton ancien maître.
Il lui prit des mains le plat vide qu'il jeta dans une benne a ordures un peu pls loin. Elle ne devait pas s'attendre a un minimum de ménagement et encore moins au loisir de se promener librement dans la maison pour une visite de plaisir. Elle aurait des tâches et des fonctions qu'elle devrait s'efforcer a respecter, de grès ou sous la contrainte - il espèrait fortement de grès car la contrainte était un artifice d'un ennui... -.
- " Tu as 18 ans d'après ce que j'ai pu comprendre du vendeur... Tu as des dispositions particulières ?
Il l'observa, puis, comme a un enfant particulièrement jeune, ignorant et stupide.
- " Des compétences... des choses que tu sais mieux faire que d'autres ? "
Il s'était redressé et, éclairé par la lumière vacillante et artificielle des révèrbères, tirer de nouveau la laisse pour signaler un départ imminent. direction, le cimetière. Il était vrai que c'était une destination première un peu étrange mais il savait pertinemment qu'il devait profiter de cette occasion ou sa mauvaise humeur n'était pas encore trop abondante pour prendre le dessus. Maki lui avait parler de ce receuillement les yeux brillant de reproches et il savait qu'il se sentirait soulager d'un poid si il accèdait a sa requête. Les rues dallées de la ville avaient peu a peu laissées place aux sentiers moins empruntées et que des touffes de mauvaises herbes venaient régulièrement completer entre une bordure d'arbres déparaillés.
Le cimetière n'éait pas un lieu aussi lugubre que certains auraient pu s'y attendre. Il s'agissait d'un ancien cloître d'ou se dégageait encore une certaine sérénité, entre les rangées de fleurs que l'on avait apporté aux défunts. Peut être était-ce la nuit qui le rendait plus menacant, malgré l'éclairage chaleureux. Ou les sentiments et la vision du journaliste...
Plus loin, l'église aux ascendances baroques.
- " Par là " Ordonna l'homme quelques minutes avant de tourner de quelques pas et de s'arrêter brutalement. Si il y avait une manière de reconnaître la tombe des Sochiro, c'était par son manque visible d'entretient : herbes folles, fleurs fanées dont on ne comptait plus les années, pierre dépolie dont on ne lisait presque plus le nom des époux morts.
- " Mes chers parents... Mon père était un notable parmis les plus riche de la ville et il est mort d'un accident de la route... Je suis sur qu'a l'heure actuelle, il en aurait été mort de honte... ". Il eut un sourire froid, renfermé.
Elle ne devait pas prendre ses paroles pour de la confidences mais de l'ironie. Comme quoi... |
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